** Je suis un artiste... **

** Je suis un artiste... **
I write a word from my love and my passion.




Il est tellement plus facile d'user mon encre plutôt que ma salive et ma langue.





Je suis encore jeune, il m'est impossible de le cacher car ma vie est entourée de rêves. N'est-ce pas ce mystérieux pouvoir qui me donne une telle force d'expression ? Il a su séparer ma bouche de mon c½ur: je parle, mais jamais de moi ; j'écris et je suis le héros de mes histoires, mes sentiments hantent les lignes et leur donnent une âme. Si je suis triste, l'encre coule ; quand je suis heureux, les courbes de mes lettres sont parfaites.

Je suis idiot, car je souffre et ne fait souffrir. Armé d'un poignard, je préfère boire mon sang plutôt que le votre. Je suis un vampire maladroit qui ne bois que du vin, l'ivresse calme ma soif mais l'alcool ne peut guérir les plaies. Seuls mes mots le peuvent. Oui, je suis lâche et je l'assume, je me réfugie derrière une plume et je ferme ma gueule. Si vous autres chasseurs, lisez mes lignes, vous verrez alors votre poitrine trouée.

Je suis amoureux. Je l'ai toujours recherché, ce sentiment merveilleux qui permettrait à ma plume de trouver sa place dans le monde qui m'entoure. Mon coeur cicatrisé est rempli d'espoir, il est ma seul corde qui me retient sur terre et m'empêche de sombrer pour toujours dans mon imaginaire. Cet espoir, ne me fera jamais de tort car toujours je me relèverai, grâce à lui. Aujourd'hui, ai-je besoin de cet espoir ? Non, à l'heure où j'écris ces lignes, mes pensées vont vers celle qui a su trouver le courage de me prêter son coeur. Je désire tant te remercier, non par des mots, mais par mon coeur. Tu sais me donner la force.

Un mot pour rêver, un mot pour souffrir, un mot pour aimer.

Oui, qu'il est bon de laisser parler son c½ur.

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 12:47

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 14:45

Je Ne Vole Plus Et Je Suis Tellement Heureux

Je Ne Vole Plus Et Je Suis Tellement Heureux
Pour vivre, il ne suffit pas d'avoir un corps.



Un soir, quelqu'un de très curieux me posa une question très simple, tellement simple que je n'y avais réfléchis auparavant. La vie est tellement simple, contrairement à la science du c½ur humain.
"Pourquoi recherches-tu tellement l'amour ?"
Je n'avais pas pensé à lui demander pourquoi, pourquoi cette question ?
"Pourquoi répondre par une question ?"
Je ne sais pas.

Tout n'est qu'hypothèse, le coeur n'apporte pas de preuves et les juges le chasse. Ces derniers restent terre à terre, tout à leur honneur car ils méritent le respect, ces réalistes. Je demande à la cour d'exposer ma théorie, je vais vous apportez la preuve que je ne suis point juge mais rêveur.

Mes armes dans la vie ne sont pas tranchantes, encore moins efficaces: j'imagine, je rêve depuis que je suis conscient. Je n'ai vécu que dans un seul monde, non deux, un monde qui était le mien et non aux autres, un monde à moi. Des amis ? J'imaginais des idéaux alors que j'en avais de précieux qui prenaient le goûter avec moi. Mais je ne voulais pas partager mon monde, car j'étais heureux, alors je n'en parlais à personne et j'y restais, de jour comme de nuit. Je n'existais pas totalement, mon corps oui, mon esprit non. Je n'étais plus rattaché à la vie et je ne m'en rendais pas compte; comme un drogué qui croit avancé sur un pont alors qu'il s'enfonce peu à peu dans l'eau sombre d'une rivière.

Mais, une personne m'a repêché, probablement sans le vouloir, la voilà tombée sur une botte plutôt qu'un gros poisson. Mais elle ne m'a pas jeté, elle m'a même appris à vivre, car j'ai pu découvrir mes capacités à ressentir, à exister à travers le regard de quelqu'un, à trouver une place dans ce monde que je ne connais pas. C'était il y a bien longtemps, elle était partie si vite, j'avais des regrets mais j'ai grandi sans elle, je me suis relevé de mon premier amour, celui qui nous construit tous. Ce sentiment m'a appris à vivre et à m'aventurer dans cet étrange monde qui n'est pas le mien.

A présent, je peux apporter une réponse.

L'amour est le sentiment qui me retient sur terre et m'empêche de retourner dans les nuages pour toujours. Ce sentiment ne me fait point pousser des ailes mais me donne l'occasion de marcher sur terre tout en découvrant le bonheur que peut apporter la présence de l'autre. Cette sensation est meilleure que de sentir le vent caresser votre joue durant votre envol auprès des nuages. Je ne vole pas, je vie grâce à toi.

Oui, cette personne, je l'ai trouvée, celle qui m'a sauvé et qui m'apprend à vivre, celle qui me rend heureux, celle pour qui j'ai quitté les nuages. Mon c½ur, je te dois bien plus que des baisers et des écrits, car tu m'offres un don unique et irremplaçable.



Clémence, grâce à toi, je brille parmi les étoiles et comme elles, je veille sur ton bonheur.

Ton sourire est une vague de sentiments qui m'emporte loin sur l'île fleurie de ton amour. Cette odeur de nature et de vie, je ne peux m'en passer.

Tu es mon coeur, car tu as su l'éveiller. Tu es mon amour, car aujourd'hui, je vis.

I dream, but I live for your love.


Je t'aime

# Posté le samedi 09 août 2008 13:51

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 13:25

Je Me Suis Regardé Dans Un Miroir /Black Streets/

Je Me Suis Regardé Dans Un Miroir     /Black Streets/

Le monde est cruel semble-t-il, la justice est inéquitable, l'égalité est utopique et la nature féroce. L'homme serait la pauvre brebis condamnée à attendre le jugement du grand coyote, qu'il soit vrai ou simple mensonge de pauvres imaginaires aveuglants. Grand Coyote, quel vil coyote ! Les brebis restent des brebis, et comme les hommes restent les hommes, les coyotes resteront les coyotes. Le monde n'est pas cruel, les hommes non plus du moins, mais ils sont terriblement crétins. Quel être étrange que celui que je croise à chaque pas, il me répugne, humanité qu'il s'appelle, je le nomme aliéné.



Le bonheur dans le monde d'humanité est dans la dérision, mon ascension naturelle dans l'échelle social bien au-delà de l'homme. Ce dernier peu durer un court instant, voir moins d'un petit quart d'heure...



Un coyote parmi tant d'autres et pourtant un bien malin animal, un savant mais un idiot malgré tout. Avant que la mort ne demande tribut, il me disait ces mots:



"La solution contre la cruauté du monde ne se trouve pas dans l'homme, elle se trouve dans l'être nouveau, il se trouve en moi."




Walter Richard Sickert
1888
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# Posté le lundi 18 mai 2009 16:19

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 17:13

Princesse

Princesse
Une Histoire

Le destin est traitre
Il échappe à notre volonté, voilà l'être
Qui m'a rappelé ces cheveux familiers
Comment ou pourquoi oublier ?


Il était cette histoire
Belle mais banale, moi dans le miroir
Cette vision conçue par tes doigts d'argents
Ne coupe ce lien, je suis à présent
Ou bientôt


J'ai mal de penser et rougir
Devient une tâche rouge et régulière
L'inconscient est enviable, ses rires
Il a dévoré ces instants comme j'empoisonne l'air


Je pleure, je perds l'inconscient
Douleur, te garde tenant
à toi plutôt qu'à la reine
Je n'aurais jamais dû t'avouer « aime »


Il était cette histoire
Belle mais banale, moi dans le miroir
Cette vision conçue par tes doigts d'argents
Ne coupe ce lien, je suis à présent
Ou jamais


Voilà l'essoufflé, avance
Tu as senti, la puanteur t'offense
La tienne me passionne
Mais je t'en pris, donne


L'inconscient que tu m'as volé
Le reprendre et m'abandonner
Tu m'as puni, déesse
Tu as compris et laisse


La mort te l'a volé
J'en reviens, je te vois volé
Je saigne regarde je ris
Ta blessure m'a rendu la vie


Qu'est-ce que la vie...?

Il était ton histoire
Belle mais banale, moi dans le miroir
Cette vision conçue alors que je rêvais
Coupe ce lien, je suis à jamais

Perdu
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# Posté le jeudi 16 juillet 2009 19:17

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 17:16

Ce Passé Radieux /Les Dieux de Kiras/

Ce Passé Radieux /Les Dieux de Kiras/

Te souviens-tu de ce temps
de nos croyances au firmament ?
Te souviens-tu de la maison
bien avant la perte de raison ?
Je t'appelle, je t'appelle,
entend l'ange dépourvu d'ailes,
il t'appelle, il t'appelle;
dans l'ombre je m'arrête.
Que les étoiles m'aveuglent
et que les Dieux nous beuglent:
«Espoir, espoir viendra
car Serpent enfin mourra».
Mais à jamais sans ailes,
je t'appelle, je t'appelle.
Pensant je pleure
et lui hurle «meurt !»
La mort est près
de moi, chanteur de lais,
de paix et de lumière.
Te souviens-tu, notre mère ?
Je me souviens de la maison;
vient ma perte de raison.
Elles me manquent, elles.
Injustice tient mes ailes,
je t'appelle, je t'appelle
et tombe, la juste poigne
t'éloigne vite de ma tombe;
car j'ai peur que la haine
ne nous mène à la tienne.
Je t'appelle, je t'appelle,
je ne me souviens pas,
il s'éloigne de moi,

triste, le temps.
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# Posté le mercredi 14 octobre 2009 14:25

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 16:58